Florian Pelardy - Photographe N&B Format Carré

Posté par admin le 11 juil 2008 dans Photographes amateurs talentueux10 commentaires

Artiste dans l’âme, Florian Pelardy nous dévoile le monde tel qu’il le voit, à travers de somptueux paysage, tout droit sortis d’un rêve, à la fois exquis,volupteux et très graphique. Grâce à ses choix technique et à sa qualité d’observation, il arrive à construire une ambiance….tantôt lourde, tantôt légère…qui vous guidera sur les chemins tortueux de ses ressentis. Il a accepté de partager avec nous sa vision de la vie, du monde et de la photographie…..un régal !

1- Qu’est-ce qui vous a amené à photographier pour la première fois ? Pourquoi avez vous continuez ?
J’ai toujours eu un attrait pour le domaine artistique, quel qu’il soit. Et ce n’est que tardivement pourtant que je suis venu à la photographie, début 2007. Pourquoi ? Peut être la soif de matérialiser le monde tel que je le vois, tel que je me plait à l’imaginer, chose à laquelle je n’étais sans doute pas prêt plus tôt. Si je continu aujourd’hui et je l’espère pour de longues années encore, c’est que je n’ai trouvé cette possibilité de partage dans aucun autre domaine. La photographie est une chance, celle de pouvoir exposer aux yeux de tous notre approche, la notion de partage est la chose la plus importante.

2- Comment avez vous appris ? Pouvez vous nous dire quelles sont, selon vous, les “références” en matière de photographie ?
Je ne me considère pas totalement comme un autodidacte, car ce ne peut à mes yeux jamais être le cas. A ses débuts, on se documente, on lit des revues techniques, on prête attention aux divers conseils que l’on peut glaner ça et là, on regarde les images de photographes connus, en ce sens là, nul ne peut se prétendre seul pour l’apprentissage. Cependant, c’est à mon avis l’expérimentation qui va faire la différence entre le photographe qui souhaite réellement s’investir, et celui pour lequel c’est un simple passe temps.
Je me souviens encore, mes débuts étant encore très proches, testant si, testant ça, passant d’un genre photographique à un autre, revenant en arrière, ect… C’est l’ensemble de ces expériences qui font le photographe que je suis aujourd’hui. Mais ce sont les expériences d’aujourd’hui qui feront le photographe que l’on sera demain. Car le domaine est si vaste, les expériences tellement multiples, que à mes yeux, le photographe est en perpétuel apprentissage.
Concernant des références en matière de photographie, c’est à mon avis un débat très large et insoluble, car une fois encore, il touche au domaine artistique qui est totalement subjectif. Il est difficile de parler de références en photographies, tout juste de référence par genre photographique, et encore, chacun trouvant son compte dans des styles différents.

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3- Avec quel matériel travaillez vous ? Qu’est-ce qui a motivé votre choix ?
Je n’aime que très peu parler matériel, non pas par le moindre complexe, mais parce qu’à mes yeux, beaucoup trop de photographes d’aujourd’hui accordent une importance capitale à tous ces tests techniques que l’on peut trouver, que ce soit dans les revues ou sur internet. Je me plais encore à penser que ce n’est pas l’appareil qui fait la photo, mais celui qui le manipule.
Je travaille avec un canon 400D, appareil qui m’accompagne depuis mes débuts. C’était en 2007 le choix qui me correspondait le mieux, un compromis entre performance correcte et prix abordable. Si je devais changer aujourd’hui, ce serait probablement pour un canon 5D, par pur plaisir d’utilisation. Je suis convaincu que mes photos ne s’en trouveraient pas améliorées, ou très peu.
Niveau objectifs, je jongle principalement entre un canon 50mm f1.8 qui m’accompagne partout, et un sigma 24-70 f2.8 que j’apprécie.

4- Pourquoi les paysages ? Q’est-ce qui vous a attiré dans ce type de photo ?
Je dirai que ce n’est pas la beauté du paysage en tant que tel qui m’a attiré, mais plutôt la possibilité de retranscrire la manière dont je le perçois. Ainsi, mes photos ne cherchent pas à démontrer la qualité visuelle d’un endroit, mais à pousser l’observateur au ressentiment lorsqu’il observe le cliché. Pour cela, je travaille exclusivement en noir et blanc et principalement au format carré, méthode qui me permet de m’exprimer au mieux. Le résultat se veut sobre, allant à l’essentiel, sans artifice.
Une grande partie de mes photos ont pour élément principal l’eau. J’essaie de retranscrire sur papier ce sentiment d’apaisement, de sérénité, de repos, que je peux trouver face à ce genre de paysage.
Par ailleurs, je porte une grande importance à l’agencement, la composition de l’image, de manière à faire ressortir au mieux, une harmonie, une géométrie d’ensemble, ce qui m’amène parfois à traiter des sujets différents.

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5- Lorsque vous vous “baladez”, l’appareil photo en bandoulière, pour faire des photos de paysages, que ressentez vous ? Comment travaillez vous ?
Le plus souvent, j’aime prendre mon temps. Et très fréquemment lorsque je repère un lieu, une ambiance qui me semble intéressante, je m’assoies, je pose le matériel, j’observe. Tout d’abord, je ne pense pas à la photo. Je profite du paysage, de ce que j’éprouve face à lui. Puis petit à petit, l’image se construit dans ma tête, j’agence les éléments virtuellement, je pense déjà en noir et blanc. Ce n’est pas évident à décrire comme impression, mais l’idée est là. Une fois que tout est clair, je monte l’appareil sur le trépied, télécommande, je vérifie le cadrage que j’ai imaginé, et enfin déclenchement. Beaucoup de photos étant en pose longue, ceci prend du temps, aussi je déclenche assez peu, même si je travaille en numérique.

6- Quels conseils donneriez vous à un débutant en la matière ?
Etant moi-même encore un grand débutant, j’ai parfois du mal à avoir la prétention de donner des conseils. Cependant, il faut garder à l’esprit que la photographie demande du temps, et de l’investissement personnel, mais le jeu en vaut la chandelle, il ne faut pas se décourager.
A mon avis, une chose essentielle est de regarder des photos d’autres artistes (reconnus ou non) encore et encore, de manière à se construire un regard, une culture photographique.

7- Dans vos photos, vous utilisez souvent la méthode de la pose longue. Pouvez vous nous en dire plus sur cette technique ? En quoi consiste-elle ?
Sous le terme un peu barbare qu’est la pose longue se cache une technique pourtant relativement simple. Cette technique surprend souvent le grand public, qui a du mal à comprendre le phénomène réel, pourtant très basique je le répète. Elle consiste à laisser capter la lumière par le capteur (ou la pellicule) pendant une période étendue, allant de la seconde à plusieurs dizaines de minutes suivant les cas et les choix artistiques que prend le photographe. Un exemple très parlant est l’aspect des feux de voitures lors de prises de vue nocturnes. Pendant que le photographe saisi la scène et laisse l’obturateur ouvert de manière à saisir la quantité de lumière suffisante pour exposer correctement la photo, l’objet se déplace, entraînant une traînée lumineuse qui sera visible sur le cliché final. 
J’utilise ce principe pour mes prises de vues en paysage, et plus précisément pour les photos de rivages. L’eau apparaît ainsi comme une forme uniformément lisse, un miroir horizontal, qui donne cet aspect et cette ambiance si particulière propre à ce genre de cliché.
D’un point de vue plus pratique, un trépied est bien évidemment obligatoire, et l’utilisation d’une télécommande est fortement recommandée. Personnellement, les prises de vue sont entièrement manuelles, de la mise au point jusqu’au temps d’exposition au jugé.
Les poses longues peuvent être réalisées en faible luminosité, mais l’utilisation de filtre gris de densité neutre permet d’avoir une souplesse un peu plus grande sur les heures de prises de vue.

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8- Qu’est-ce qui vous séduit dans le rendu de vos photos ?
Je trouve peut être le terme séduit un peu exagéré, qui laisse sous entendre une auto satisfaction excessive. Je dirai que ce que je me plais à faire dans mes photos, c’est qu’elle soit à la fois presque vide dans certains cas, et pourtant pleine de sens ou de sentiments. Je ne suis, par goût personnel, pas partisant de la surenchère visuelle.
J’ai en mémoire une citation que m’avait indiqué un ami en voyant mes photos. Saint Exupéry a dit : « La perfection est atteinte non quand il ne reste rien à ajouter, mais quand il ne reste rien à enlever ». Je ne prétend absolument pas atteindre une quelconque perfection, mais je m’efforce d’ appliquer cette idée au mieux dans mes photos.

9- Vous explorer d’autres domaines que le paysage. Pouvez vous nous en parlez ?
Effectivement, j’ai dans mon portfolio d’autres séries qui s’éloigne de mon fil conducteur disons.

Un ensemble baptisé « Errance » notamment. Alors que mes paysages maritimes se veulent dénuer de toute marque humaine, l’homme est ici le sujet principal. Si la série parle à l’observateur, c’est qu’elle ne présente que des scènes du quotidien, pourtant en soit très banales, et il est donc relativement facile de s’identifier, de se rappeler un vécu similaire. La présence humaine apporte une force considérable.
Une série très sombre, voire même pessimiste, contrastée, traitée à la manière de la photographique argentique haute sensibilité, forte en caractère. Elle fait 14 photos, réalisées sur un an et demie, et je ne souhaite pas la prolonger au jour d’aujourd’hui. Non pas que je pense avoir fait pleinement le tour du sujet, mais ces 14 photos se répondent entre elles, et rendre cette série plus étendue en nombre ne contribuerait je pense qu’à l’alourdir, conduisant au final à une perte de cohérence.

De même, j’ai commencé il y a peu un projet : « Parking » qui n’en est pour le moment qu’à ses balbutiements. J’ai cherché une approche mettant en avant l’aspect très contrasté d’un parking, le coté codé, répétitif, avec ses chiffres, ses lignes. Un univers impersonnel, froid, angoissant, déshumanisé. Le parcours est fixe, la liberté de mouvement n’est pas permise. L’homme est au milieu tous les jours de ce code à son échelle, s’en même s’en rendre compte.

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10- Dans votre portfolio, quelle est la photo que vous préféré ? Pourquoi ?
Si je ne devais en choisir qu’une, un peu étrangement, ce ne serait pas un paysage maritime, mais celle présentée ici, où un homme et une femme se tiennent chacun de part et d’autre d’un banc d’un abri bus. J’ai était immédiatement séduit par la scène, et j’y ai apporté ma touche personnelle, un ensemble construit, symétrique et pourtant riche en oppositions. Que s’est-il passé ? Pourquoi ces attitudes respectives ? Tout semble les opposer, dans leurs attitudes, dans leur statut d’homme et femme : une dispute ? Se connaissent-ils tout simplement ? Nul ne le saura jamais. Le verre frappé contribue à rendre les silhouettes imaginaires, et chaque observateur se construira sa propre scène, imaginant ce qui s’est réellement passé pour lui. Lorsqu’un de mes clichés provoque chez l’observateur : le questionnement, divers ressentiments, voire même qu’il laisse inconsciemment voguer son imagination, alors c’est que j’ai atteint mon but. Cette image en est modestement je pense la parfaite illustration.

11- Quel est votre plus grand plaisir en tant que photographe ?
Comme je viens de l’évoquer, si je réalise des photos, s’est avant tout pour partager, une vision, un sentiment, une ambiance, une scène qui m’a tout simplement marqué ou séduit. Lorsqu’une autre personne éprouve ce même plaisir lorsqu’il regarde l’œuvre finale, il n’en faut pas plus pour me satisfaire. La notion de partage est une chance.

12- Avez déjà envisagé de devenir pro ? Pourquoi ne pas allier votre passion à votre métier ?
Je n’envisage pas de devenir pro. Je souhaite faire ce que j’aime, de la manière que je le souhaite, sur les sujets que j’apprécie et surtout, quand j’en ai envie. Travailler sur commande ne correspond pas à mes attentes de la photographie. Un métier entraîne des responsabilités autres que le simple plaisir artistique, tout simplement parce que c’est ce même travail qui vous permet de manger tous les mois. Il y a très peu de photographes pros , à mon sens, pour qui leur travail permet de remplir l’ensemble des critères que j’ai précité.
A l’inverse, je serai particulièrement intéressé pour exposer, en espérant que l’opportunité viendra avec le temps. Exposer reviens à la notion de partage que j’évoque : transmettre aux autres ce que l’on a réalisé.

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13- Quels sont les photographes que vous admirez ? Et ou puisez vous votre inspiration ?
Je me documente sur le plus de thème photographique possible, de manière à conserver une vision large. Pour cela, toutes les sources sont bonnes, allant des sites personnels, en passant par les revues spécialisées jusqu’aux forums de discussions.
Proche des thèmes que j’affectionne, si je ne devais en citer qu’un, ce serait Michael Kenna. Ces travaux sur Hokaido sont bien connus, mais il a travaillé sur un grand nombre d’autres sujets, comme très récemment un reportage sur le Mont Saint Michel.
Cependant, la liste des photographes dont j’admire les travaux est bien longue (je pense encore à David Burdeny, Rolf Horn, Brian Kosoff), et les artistes talentueux ne manque pas, qu’ils soient reconnus ou encore méconnus à ce jour.

14- Une petite anecdote ?
Je ne compte plus les poses longues minutieusement préparées qui se sont soldés par l’obtention d’un beau carré noir, le cache sur l’objectif n’aidant pas vraiment à l’obtention de bonnes photos. Ce genre d’oubli est heureusement assez rare, et la compensation est que ce genre de scène n’est pas vraiment du genre photo sur le vif, il est aisé de recommencer ensuite.

15- Quelles sont vos projets ? Comment imaginez-vous la suite de votre parcours ?
Je n’ai pas vraiment de projet concret à ce jour. Je continu à faire ce que j’aime, en essayant de le valoriser au mieux. Je garde dans un coin de ma tête le souhait d’une exposition, notamment pour l’ensemble « Au fil de l’eau ». J’y travaille, lorsque je jugerai l’ensemble assez conséquent, je verrai de quelle manière je pourrai faire aboutir tout ceci.
Concernant la suite de mon parcours, je n’imagine rien. Dans un domaine artistique comme la photographie, il suffit parfois d’être au bon moment au bon endroit pour que tout se déclenche très rapidement, mais ça peut aussi retomber très vite. Le tout est de se tenir prêt pour saisir les opportunités qui se présentent.

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16- Auriez vous envie d’essayer un autre type de photo ? Si oui, lequel ?
J’ai pendant un moment voulu aborder la photo studio, mais c’était à une période où je me cherchais encore, où je ne me sentais pas vraiment à l’aise dans un type particulier de réalisation. Je ne dis pas que je ne viendrais jamais à un autre type de photo, mais pour le moment, ce que je fais me conviens. Le principal est de trouver ce que l’on aime, et de s’y investir.

17- Quel regard portez-vous sur la photographie aujourd’hui ?
La photographie est aujourd’hui en pleine expansion comme elle ne l’a jamais été. Ceci apporte son lot de points positifs et négatifs. Ainsi, la possibilité de voir des personnes de talents est augmentée, ce qui est une chance ; dans d’autre conditions, ces mêmes personnes ne seraient peut être même pas venus à la photographie. Le penchant à ceci, c’est qu’un accès si facile à la photographie entraîne la présence « d’artiste » beaucoup plus douteux.
Au-delà de ces considérations de l’art qui reste avant tout très subjectives, la seule chose que je regrette est les personnes  venant à la photo par le numérique et qui renient l’argentique, ses appareils, ses artistes. Cette méconnaissance de l’Histoire, c’est remettre en cause tout ce qui a permis à la photo d’être ce qu’elle est aujourd’hui.

18- Une remarque ?
Je vais commencer par l’essentiel, c’est-à-dire les remerciements pour cette interview et la collaboration qu’il y a eu un amont, sans quoi le projet n’aurait pu aboutir. Aussi merci David Nicolas et lesfotographes.com
Enfin, je viens de mettre en ligne une refonte complète de mon site internet, ou en attendant un possible changement d’hébergeur, il est possible de voir l’ensemble de mes photos : http://f.pelardy.free.fr

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admin is David NICOLAS, 16 ans, en Bretagne depuis près de 9 ans. Passionné par la vie en général et le monde qui m’entoure, j’étudie en première ES. Mais j’entretien une relation particulière avec la photographie, à laquelle je m’abandonne pleinement dés que j’ai un moment de libre. J’invite d’ailleurs les personnes intéressées à visiter mon site : www.davidou.com. Je m'épanouis dans les domaines de la mode/beauté, et du nu artistique.... Vous pouvez aussi me retrouver sur FlicR : http://www.flickr.com/photos/davidou_com/.
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10 commentaires

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  1. un superbe interview, teint de mature, de passion et de realisme, tout ce que j’aime chez toi.
    bonne route pour la suite mon cher Flo ;)

    amitié, ludo ;)

  2. un très beau travail…. en justesse et en retenue…

  3. Je n’avais jamais vu ta série Errances, et j’aime beaucoup. Ca change des paysages maritimes et montre que tu peux faire du tout aussi bon. J’espère que ça continuera ainsi pour toi, on a déjà remarqué tes photos au Festimago et c’est agréable de voir que des passionnés, qui ne se prennent pas la tête réussissent ;)

    Gaetan (VP)

  4. très belle interview pour une très belle approche de la photographie dans son ensemble ! Continue florian ! :)

    martial

  5. Humilité et maturité …

    Une interview à l’image de ton travail !

    Benoît ( buddha )

  6. C’est un très bel exemple de lucidité, de maturité, et un travail exceptionnel qui ouvre l’esprit ce ceux qui le voient…

    Bravo Florian, ceux qui croisent ta route s’émerveillent de ton talent…
    Surtout, ne t’arrête pas et fais-nous rêver!

    Bises

  7. “trop de photographes d’aujourd’hui accordent une importance capitale à tous ces tests techniques que l’on peut trouver, que ce soit dans les revues ou sur internet. Je me plais encore à penser que ce n’est pas l’appareil qui fait la photo, mais celui qui le manipule.”

    j’aime entendre ce genre de phrase ! :))

    Didier.

  8. “Au-delà de ces considérations de l’art qui reste avant tout très subjectives, la seule chose que je regrette est les personnes venant à la photo par le numérique et qui renient l’argentique, ses appareils, ses artistes. Cette méconnaissance de l’Histoire, c’est remettre en cause tout ce qui a permis à la photo d’être ce qu’elle est aujourd’hui.”

    Je n’aurais pas mieux dis !
    Autrement un grand bravo pour votre travail !

    Adrien

  9. vraiment heureux de lire tout ça , ça fais plaisir de voir de quelle maniere tu pense et realise tes photo,encore bravo pour toute tes photographie, et @bientot pour une sortie(en septembre sans doute )

  10. Bravo Florian
    Magnifique travail abouti!!!!

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